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Une approche active et mesurée pour maîtriser la volatilité

Il reste du potentiel de performance dans les placements sur les bourses d'actions, mais la réorientation sur les bourses doit s'accompagner des conseils d'experts financiers. Le cabinet TORANDELL a choisi de collaborer avec un spécialiste reconnu de la gestion des portefeuilles et des risques : CBT GESTION, présidée par Monsieur Christian Bito.

Ainsi, je vous propose une approche basée sur trois étapes :

 

  Evaluer le risque que vous acceptez de subir dans la recherche de performance : les placements en actifs en euros ne rapportent plus beaucoup mais s'orienter vers les actions comporte des risques de variation, de volatilité qui peuvent se matérialiser quotidiennement - c'est la mission du cabinet TORANDELL de travailler avec vous sur ce « dosage » du profil de risque.

 

  Diversifier : dans une optique à moyen/ long terme, répartir ses risques et ses placements sur plusieurs marchés, plusieurs pays, c'est l'objectif de l'allocation d'actif qui sera plus ou moins investie en fonction des limites fixées précédemment. Diversifier aussi les spécialistes et les maisons de gestion grâce aux analyses de CBT GESTION en multigestion.

 

  Investir sur des portefeuilles conseillés par CBT GESTION en fonction des deux précédentes étapes. Nous avons demandé à cette maison qui dispose de l'agrément pour conseiller ses portefeuilles de construire, analyser et suivre des orientations type en fonction de votre profil de risque accepté. Dans ses grilles d'allocation, environ un tiers sera investi dans des fonds flexibles gérés par CBT GESTION. Ainsi, CBT GESTION s'efforcera sur cette partie d'ajuster en permanence les investissements en fonction des évolutions des marchés et des risques. Nous communiquerons régulièrement sur leurs analyses et leurs gestions. Nous bénéficierons d'un accès direct avec leurs équipes afin d'obtenir toutes les informations et explications nécessaires dans le cadre de notre mission de suivi de votre épargne.

 

Ainsi renforcés et confortés, nous souhaitons poursuivre 2018 avec vous dans une approche faite pour durer

 

Non, les carottes ne sont pas cuites !

 

 

Le flot d'informations politiques dans toutes les directions perturbe les marchés financiers depuis le début de l'année. Au premier rang, les «tribulations» du Président Donald Trump sont surprenantes. Il avance et recule sur de nombreux sujets sensibles. L'Iran, le Mexique, le Venezuela, Israël, les barrières douanières... Ses derniers Tweet en date sur l'annulation ou la confirmation de la rencontre à Singapour en Juin avec le dirigeant nord-coréen ; c'est déroutant

 

Mais à l'approche de l'été c'est en Europe que les orages éclatent. Alors que la Grèce n'occupe plus le devant de la scène, malgré des journées de grève générales, ce sont l'Italie et l'Espagne qui inquiètent. En effet, l'Italie qui est la troisième économie de la zone euro et l'Espagne la quatrième (elles représentent respectivement 15.4% et 10,4% du PNB de la zone euro après l'Allemagne 29% et la France 20%) s'essoufflent toutes les deux.

 

La croissance italienne est prévue à 1.5% en 2018 et la croissance espagnole ralentie à 2.9%. Dans ce contexte, le gouvernement anti-austérité de Monsieur Conte et les élections qui arrivent en Espagne pourraient provoquer beaucoup de volatilité. Pourtant, au 1er juin, bien que les bourses n'aient que peu progressé depuis le 1er janvier, +0.5% pour le CAC40, nous pensons que les « carottes ne sont pas cuites ».

 

Tout d'abord, la croissance mondiale est confirmée et forte : +3.9% prévu en 2018. Les locomotives étant la Chine à 6.9% de croissance et les USA à 2.9% qui assurent cette progression car ils représentent à eux deux plus de 38% du PNB mondial. Les dernières statistiques américaines sont en hausse avec un indice ISM manufacturier à 58.7 contre 57.3 en mai.

 

Ensuite, parce que l'inflation reste contrôlée par les banques centrales avec un taux avoisinant les 2.5% aux Etats-Unis malgré des salaires en hausse de 2.7% et de 1.9% en zone euro. De ce fait, les taux d'intérêt dont la hausse serait un facteur négatif pour les bourses, sont revenus sous 3% pour le 10 ans américain et restent significativement en deçà des 1% pour la France.

 

Enfin, parce que les mêmes banques centrales agissent avec prudence, la FED remonte ses taux très graduellement et surtout, la BCE recule toujours cette échéance. Les troubles politiques ont au moins cet effet positif, la BCE ne prendra pas le risque de compromettre une croissance qui s'essouffle au-dessus de 2%. La volatilité reste présente, l'indicateur VIX est revenu depuis début juin sous 15% mais demeure raisonnable et les marchés conservent un potentiel proportionnel aux résultats positifs et en hausse des sociétés.

 

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